[ Janvier 2020 ]
KADIDIRI PARADISE, L’art de ne rien faire
C’est à 8h du matin que nous quittons difficilement notre petit paradis à Una Una par une mer déchainée. Plus de 2h de bateau nous attendent pour rejoindre Kadidiri, une traversée en pleine mer sur une petite pirogue à moteur où les équipiers écopent par sceau entier l’eau apporté par les vagues.

Mais tout ça pour nous mener dans un nouveau paradis, le Kadidiri Paradise !



Dès notre arrivée, on sent le luxe du resort. De nombreux bungalows et des aménagements faisant penser au club Med. Au final, nous ne serons qu’une vingtaine de touristes, ce qui est loin de remplir les lieux. Et c’est pas plus mal. Nous avons droit à nouveau à notre petit bungalow vue sur la mer en bord de plage.

Encore une fois, on se retrouve comme en famille en camps de vacances. Et ici, c’est rempli de français.
Ici, encore plus qu’à Una Una, c’est les vacances et la farniente est le mot d’ordre pour ces 4 jours. Grace mat jusqu’à 9h, farniente dans le hamac, lecture, vidéo, sieste…


Nous avons quand même explorer quelque peu les environs
– Une petite ballade dans la jungle accompagnés par deux chiens du resort voisin et un petit bébé choupi-chien qui nous guiderons jusqu’à Baraccuda Beach. Une plage magnifique, déserte, sauvage, pour se relaxer. Accessoirement parlant, depuis cette plage, on capte la 4G ! C’est d’ailleurs ici que nous mène la propriétaire du resort en bateau pour faire payer les clients en carte bleu. C’est aussi dans cette jungle, que les récoltes de mangues fraiches sont faites pour le dessert du soir.




– Du snorkeling au départ de la plage, ou du lagon pour observer toujours plus de coraux, de poissons, la beauté de la vie sous-marine. Ici aussi, armé seulement de ton masque et tuba tu peux voir des faux hippocampes, des némos hors normes, des poissons rouges bleu turquoise, des bancs de poissons sauteur, des poissons fusils, des poissons boules, … Et le fameux gros-méchant-pas beau (en vrai si il est beau), poisson Titan Baliste, capable de te mordre avec ses dents de lapin si tu t’approche trop de son nid.






– Une petite excursion en kayak rouge fluo sur les eaux turquoises de la mer, une traversée sur les eaux profondes bleu intense de la haute mer, pour accéder à l’île voisine qui cache lagon et petite plage de coraux.


Le sport local ici c’est le beach volley. Nous partagerons donc des parties endiablées mélangeant vacanciers et locaux, dans le sable avec pour décor : cocotiers, hamacs, mer turquoise et soleil.
Choses marquantes de l’île : les forts coefficients de marée. Le matin, tu te lèves, et là, il n’y a plus d’eau dans la mer ! Les coraux que tu avais admiré en snorkeling ressortent désormais de l’eau et les poissons sont piégés dans les petites flaques qui leur restent en attendant la remontée des eaux.
Les repas se prennent sur de grandes tablées comme en famille et l’ambiance est au beau fixe. Tout les vacanciers actuelles sont là depuis 1 à 2 semaines et nous rejoignons donc un groupe à l’ambiance familiale bien plaisante. Tous les soirs, vers 17H30, tout le monde se rejoint sur la jetée pour admirer le coucher de soleil, c’est le cocktail time.



Le paradis, c’est difficile d’y arriver, c’est encore plus dur d’en partir !
Après une dernière session de snorkeling à marée basse où tu peux marcher sur le sable la tête dans l’eau tel un géant qui admire un monde miniature, une session de farniente dans le hamac, et il est l’heure pour nous de quitter le paradis !
Le petit bateau de Kadidiri Paradise nous mène en 1h à Wakai, d’où nous prendront le ferry de nuit jusqu’à Gorontalo après 4h d’attente. Durant ce temps, tout les locaux veulent absolument nous vendre des places en cabines. Sauf que nous on a pas besoin de cabines et en principe on a déjà nos places en business. Sauf que le gars qui est censé nous donner nos billets nous dit que la business classe est complète et que nous devons acheter des places en cabines. Mais encore une fois on ne veut pas de cabines. Après avoir bataillé, il fini par nous acheter des places en éco ! Arrivés sur le bateau, on se rend vite compte que celui-ci n’est absolument pas complet ! Nous nous installons donc à nos places attitrés sur deux tatamis dans une sorte de grand dortoir avec des matelas assemblés sur deux niveaux. Nous sommes en plein coeur de la vie locale ! L’ambiance est plutôt bonne.

Au final, après un petit nasi goreng devant un match de volley, nous allons nous coucher. La nuit est plutôt calme malgré la télé allumée sans cesse et une femme qui tousse et vomi toute les 5 minutes. La pièce était étouffante en début de trajet, puis dans la nuit le vent s’engouffrant dans le bateau nous apporte trop d’air et quelques frissons.
Après un beau lever de soleil sur la mer, nous apercevons la côte, et arrivons à Gorontalo vers 8h. Un homme vient nous chercher jusqu’à notre dortoir. Il nous accompagne jusqu’à la sortie où des dizaines de chauffeurs de taxi sont attroupés devant la minuscule porte de sortie pour proposer leur service. Notre chauffeur, Mr Oyo, nous attendait là depuis 4h du mat. Il nous accueille dans sa super voiture The Transporteur.
Nous voilà partis pour 9h de route en direction de Tomohon au nord de la Sulawesi.
En fin de journée, une petite route de montagne nous mène jusqu’à un village perché au milieu des volcans. Nous arrivons donc au Onong Palace Hotel vers 18h, logés dans un petit bungalow au milieu de la jungle.
A SUIVRE – Chapitre 5 – Tomohon…

c est beau. bon la plongée rien à voir avec les beaux poissons que nous avons vu en nouvelles Zélande !!!!!
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